Chers amis,
Tous les 4 ans c’est pareil.
Quand la coupe du monde de football démarre, je me dis : “Ah non, cette fois-ci je m’en moque, je ne suivrai ni les matchs, ni les résultats !”.
Et quelques jours après, patatras.
Impossible d’ignorer les résultats, je connais la composition de l’équipe, et le comble, c’est que je commence à avoir un avis dessus !
Alors que le foot, je n’y connais à peu près rien, que le reste du temps je m’en fiche complètement, et que suis la première à râler pour dénoncer les magouilles et autres aberrations financières de ce sport.
Pourtant, plus les semaines passent, plus mon engouement grandit.
Pire, je commence à être stressée à l’approche des matchs importants.
Si je vous en parle, c’est parce que je sais que nous sommes nombreux dans ce cas-là.
Les évènements sportifs, mauvais pour votre coeur
Au quatre coins de la planète, les peuples s’emballent au moment de la coupe du monde.
Et il est dur d’y résister.
Une toute récente étude allemande est allée regarder ce qu’il se passait dans notre corps, et en particulier dans notre coeur, lors de ces événements sportifs mondiaux rassembleurs.
Et 3 choses sont apparues :
- le rythme cardiaque moyen des fans suivant le match à la télé était de 74 battements/minute (plus que la normal), et il montait à 94 pour ceux présents au stade
- après chaque but, le rythme augmentait encore d’environ 36% en moyenne !
- le niveau de stress commençait déjà à grimper 14 heures avant le coup d’envoi
Le stress de la Coupe du monde n’est donc pas “dans la tête”.
Voilà pourquoi, paradoxalement, je me suis sentie soulagée quand la France a été éliminée en quart de finale. Au moins, plus de stress…
Pourtant, directement après, une autre émotion a pris le pas…
Une tristesse bien réelle
Depuis quelques jours, nous sommes nombreux à nous sentir un peu “groggy” après la sortie, trop tôt, de notre pays.
J’ai vu des gens autour de moi profondément triste, à ressasser des “comment c’est possible ?”, “pourquoi on n’a pas gagné ?”, “mais comment est-ce qu’on a pu perdre ?!” …
Evidemment, “ça n’est que du foot”.
Et pourtant, notre peine est bien réelle.
Pourquoi, parce que nous nous sommes pris à rêver.
Au coeur de cet été caniculaire, où nos corps chauffent et nos forêts brûlent, une victoire qui rassemble aurait été synonyme de joie.
Qui d’autre qu’une équipe de foot nationale peut se faire lever tout un pays à 3 heures du matin pour aller s’installer dehors devant un écran géant (c’est ce que nos amis suisses ont vécu le week-end dernier) ?
On a rêvé, on y a cru.
Bien sûr, nous n’étions pas sur le terrain, ça n’est pas “notre match”… et pourtant, à l’intérieur, c’est tout comme.
Tristesse, déception, comme si nous nous étions pris un gros coup sur la tête.
Selon les psychiatres, en réalité, après une défaite de ce type, nous vivons exactement les mêmes étapes que pour un deuil.
D’abord le déni : “c’est pas possible, mais non vraiment, c’est pas possible !”
Puis la colère, la frustration : généralement, là, l’équipe d’en face en prend pour son grade.
Le marchandage : on commence à refaire le match : « non mais si l’arbitre… » “et si le sélectionneur…” et “si les joueurs…”.
Vient ensuite une phase d’abattement : c’est dur, tout simplement.
Pour laisser ensuite émerger l’acceptation.
Et peut-être avec, le bilan positif de ce que l’on a vécu.
Je trouve amusant de voir que finalement, tout dans la vie nous ramène à des schémas similaires.
Les bouddhistes aiment dire qu’il n’y a pas de grande victoire sans grand échec, de lumière sans obscurité.
Le foot, à son échelle, nous le rappelle.
Alors je vous souhaite à tous de vivre vos émotions pleinement, sans honte de ce que vous ressentez, ou non.
De ces expériences, gardons le meilleur, et essayons de nous concentrer sur les points positifs, même si ça n’est pas ce que notre cerveau pense à retenir en priorité.
Et pour vous, comment se passent ce genre d’évènement ?
Je vous laisse me le dire sous cette lettre.
Anne, de Premium Santé
PS : Une pratique qui m’a beaucoup aidée ces derniers jours, et plus globalement cet été, c’est la cohérence cardiaque. David O’Hare, le créateur de la méthode 3.6.5 vous la fait découvrir ici.
Bonjour,
avec l’âge ma passion diminue de pus en plus. Le pic fut de 1976 à 1986. Les verts, puis les bleus.
Je trouve déjà que c’est tellement frustrant pour la plupart des pays, de savoir qu’il n’y aura qu’un seul heureux à la fin.
D’autre part, je pense que ce sport fait l’objet depuis longtemps d’un projet d’abrutissement des foules.
Omniprésence dans les médias jusqu’à la D2, coupes, ligues championnat, recrutement, Monde, Europe, Afrique…Salaires délirants des joueurs, investissement quelques fois à perte de pays ayant de grosse réserves d’or.
Pourquoi à votre avis des matchs peuvent durer jusqu’à 2h30 ou 3h ?
sans compter les prises d’antenne une 1/2 h avant ?
salutations
j’ai plus de 90 ans j’ ai toujours habité a 19 km du vieux port Marseille je ne suis jamais aller au stade vélodrome voir un match de l’OM et pourtant vous avez bien exprimé finalement la quasi totalité de mes ressentis c’est a rien y comprendre
Je me moque totalement de ce jeu de ballon pour adultes immatures. Pendant ce temps on massacre des millions de chiens au Maroc en prévision de la coupe du monde de 2030 🤬🤬🤬. Les gens sont d’une ignorance épouvantable ou indifférents comme la FIFA qui ne bronche pas !! Colère et dégoût pour ce monde du fric et de l’ego. Le foot c’est pitoyable et les fans de foot tout autant. Irresponsables. On peut rêver autrement. Les activistes sont des héros, pas les footballeurs ! 😰😰😰
Les résultats des sports « collectifs » me laissent FROID ! En effet quand un mec fait de ‘individualisme INTÉGRAL on ne peut pas parler d’esprit d’équipe… La preuve vient de se dévoiler…. On fait une compétition de xjours ALORS on reste SOUDÉ avec le reste. POINT FINAL
le foot, je m’en tape complètement ; c’est le dernier de mes soucis
Bonjour! En réponse à votre lettre je ne comprends absolument pas comment autant de gens dans le monde peuvent se passionner pour ce sport aussi corrompu qu’indécent. Les sponsors sont de riches personnalités qui gagnent beaucoup d’argent sur le dos de pauvres gens qui travaillent dur et les joueurs ont des salaire bien plus élevés que n’importe quel travailleur n’aura jamais dans toute sa vie, tout ça pour courir après un ballon pendant que pompiers et soignants sont payés une misère alors qu’ils soignent et sauvent des gens. Je ne suis il est vrai pas très sportive mais je trouve que les cyclistes et les athlètes mériteraient bien plus de considérations.
En ce qui me concerne, je ne suis pas très fan de football, et quand mon équipe a perdu (🇨🇭), je me suis dit qu’ils avaient quand même bien joué, qu’ils s’étaient battu comme des lions…qu’ils persévèrent!
La France a perdu? Tant mieux !
Les bars, le moblier urbain, les cafés, les magasins lui disent merci.
Il n’y aura pas eu de casse cette fois, ou pas pour cette raison.
La France a perdu? Vive la France !
Je m’en moque totalement et je suis très en colère de voir comment ces rencontres se terminent en
destruction des biens de tous. Le peuple vibre pour des joueurs qui gagent des sommes faramineuses alors que l’on fait appel à ce même peuple pour aider à la recherche. C’est une honte !!!
la France s’est fait éliminer en demi finale
et pas en quart; c’est vrai que vous ne suivez pas tout !!
Je m’en fiche. Le foot ça donne une excuse aux abrutis pour tout casser et semer la pagaille dans notre pays où la justice est bien trop laxiste.
Franchement si vous y réfléchissez bien les seuls qui y ont quelque chose à gagner ce sont les joueurs et les clubs pas vous.
Eh bien moi, heureusement, je m’en contrefout ! Ça ne m’intéresse pas et au moins on n’est pas saoulés pendant 2 mois avec les médias s’ils gagnaient
Je DETESTE le foot professionnel : ces gens qui gagnent un argent fou pour taper dans un ballon (comme disait Jean Yanne : qu’on leur donne un ballon à chacun et ils nous ficheront la paix) mais puisque la bêtise humaine fait qu’on gagne autant d’argent de cette manière, je n’y peux rien
Je ne peux pas grand chose sur le pire : que les medias intoxiquent la population à ce point-là. On appelle les footeux des HEROS quand ils gagnent. Un héros ce n’est pas un type qui tape dans un ballon
Du pain et des jeux : nous y voilà ; les medias sont bien dressés
Pendant que les smicards s’échinent pour un salaire de misère, certains d’entre eux trouvent quand même le moyen d’acheter des maillots très chers, venant de Chine pour la plupart, des drapeaux et autres accessoires pour les soirées footeuses…
Comment peut-on en arriver là ?
Il faut « en être », il faut participer. J’ en suis bien incapable …
Je peux comprendre qu’on vibre pour un sport mais au point où on en est avec le foot, ça dépasse le sens commun
Moi c est simple je ne regarde pas,je préfère lire et aller me promener.
Panem et circenses
Rien à foutre de cette hy
stérie collective pour quelques bonhommes qui ne font rien d’autre que de taper dans un ballon. A un moment donné, il faudrait peut-être penser à grandir!