Chers amis,
Chaque jour nous délivrant son lot de nouvelles dramatiques, j’ai eu envie, en cette fin d’hiver, de partager avec vous une histoire de santé qui m’a beaucoup touchée.
Et surtout, qui redonne de l’espoir.
Nous sommes en 1976, aux Etats-Unis.
Stamatis Moraitis, Grec de naissance, est diagnostiqué d’un cancer des poumons en phase terminale. Son médecin lui laisse “6 à 9 mois à vivre”.
Stamatis se prépare donc à cette fin prochaine.
Mais les frais d’enterrement aux Etats-Unis sont tellement élevés qu’il propose à sa femme, plutôt, de rentrer en Grèce. Il pourra ainsi y finir sa vie sans endetter sa famille.
De retour sur son île, Stamatis retrouve ses amis d’enfance. Leurs relations reprennent comme avant, et le groupe se retrouve chaque jour pour boire du bon vin local et discuter.
Stamatis, qui s’attend à partir rapidement, décide de ne suivre ni chimiothérapie ni traitement.
A la place, il préfère s’occuper de son jardin et des vignes de ses parents. Il reprend la fabrication d’un vin “maison”.
Tous les jours, il crapahute dans les collines pour s’occuper de ses oliviers, et chaque dimanche il monte à la chapelle du village pour assister à la messe.
Voilà ce qu’il dit : « Plus le temps passait, plus je me sentais fort. Au bout de 9 mois, je me sentais bien. Au bout de 11 mois, je me sentais encore mieux<sup>1</sup>”.
Quarante cinq ans plus tard, Stamatis est toujours en vie, et plus en forme que jamais sur son île grecque !
Il en est sûr, c’est la nourriture saine, du bon vin, des herbes naturelles et un air pur qui l’ont guéri.
Et beaucoup d’huile d’olive !

Le 3 février 2013, Stamatis s’éteint paisiblement sur son île… Il a alors 102 ans.
Son incroyable histoire est la preuve qu’un mode de vie sain peut parfois tout changer.
A très vite,
Anne, de Premium Santé
PS : Si vous vous demandez sur quelle île vivait Stamatis, il s’agit de l’île d’Ikaria en Grèce, connue pour faire partie des “zones bleues”. Ce sont ces endroits du monde où l’on vit le plus longtemps.
PPS : Le site de Premium Santé a changé, et vous pouvez dorénavant retrouver toutes mes lettres ici, et me laisser vos commentaires que je lis avec grand plaisir !
Je suis sûre que la vie simple qu’il a eue sur son île grecque lui a redonné « la vie ». C’est merveilleux !!!
Magnifique histoire qui encourage à avoir une vie saine plutôt que des médicaments ou des compléments alimentaires dont on ne sait pas ce qu’ils valent! Merci pour cet article.
OUI, ça c’est un message revigorant et nous en avons besoin! Je dirai qu’à sa lecture j’ai reçu une agréable sensation de bien être, une douceur, une chaleur bienveillante; oui ce fut une réception et, en regardant ce visage rempli de bonté d’où jaillit un savoir certain, un amour de la vie je pense qu’il nous faut ouvrir les yeux sur le monde et, même si les temps sont brutaux et barbares, il faut malgré toutes les turpitudes bassesses… il faut rayonner
Cela signifie qu’on ne peut ignorer qu’une bonne hygiène de vie permet une guérison non programmée par les docteurs et que l’état mental fait partie de la guérison également. C’est en effet une histoire extrêmement touchante et pleine d’espoir !
Parfois, un changement de vie, de nourriture et d’habitudes peut nous sauver la vie ! Très belle histoire vraie ! Merci.
Votre histoire ne me surprend pas car, personnellement, après avoir travaillé 30 ans à Genève, j’ai pris une retraite anticipée (59 ans) car je voulais voyager un peu…. Après 7 ans de Guadeloupe et de 2 ans de Costa Rica, j’ai atterri ici à Chypre où j’apprécie le climat, le régime méditerranéen et le bon vin chypriote. Évidemment je n’ai que 90 ans mais ce n’est pas si mal
Très belle histoire merci
Je suis persuadée de la totale véracité de cette histoire…
La chimie Hélas n est souvent pas la solution
Huguette
L’île de Chypre n’est pas mal non plus. J’y ai pris ma retraite. Le climat, le régime méditerranéen et le bon vin chypriote me conviennent tout à fait. Je n’ai que 90 ans et j’espère pouvoir en profiter encore un peu.
tres belle histoire. En ces temps plutot moroses nous avons besoin de cela.
trop beau pour être vrai ?
1976 à 2013 ça fait 37 ans. Donc 45 ans après son diagnostic, il était mort. Mais c’est quand même formidable d’avoir pu vivre encore 37 ans de plus.
C’est en effet une très belle histoire mais d’un autre temps hélas!
Aujourd’hui l’air que nous respirons,l’eau que nous buvons sont pollués, les terres ne produisent plus qu’à grand renfort de pesticides et autres engrais, sans parler des ondes électromagnétiques dans lesquelles nous baignons jour et nuit sans relâche, enfin sans parler de la gamme des fréquences sonores, optiques délétères!
Alors bon Courage
Bonjour Evelyne,
En effet, vous avez raison, merci pour la correction ! Les données annonçant sont diagnostic ne sont pas toutes d’accord, les articles parlent généralement des « années 70 » ce qui explique peut-être ce décalage. Ce qui est sûr, c’est qu’il est bien décédé à 102, plus de 40 ans après son diagnostic.
Belle journée !
Reportage très rassurant ! La vie peut être facile si l’on veut !